Jeune, sportive et élégante : Nina a beaucoup de points communs avec Audi

Audi Magazine

La Limbourgeoise Nina Derwael (20 ans) n’a pas son pareil aux barres asymétriques. Après avoir décroché la médaille d’or aux Championnats du monde de gymnastique en 2018, elle réitère son exploit en 2019. L’année prochaine, elle vise l’or olympique aux J.O. de Tokyo, sa cerise sur le gâteau. En attendant l’euphorie des cinq anneaux, elle peut d’ores et déjà profiter pleinement d’un plaisir de conduite avec quatre anneaux, grâce à son titre d’ambassadrice Audi.

Nina Derwael & Audi
Nina en Audi A1 citycarver

Félicitations pour votre titre d’ambassadrice Audi ! Comment Nina et Audi se sont-elles rencontrées ?
Nina Derwael : J’étais à la recherche d’une nouvelle voiture et je suis entrée en contact avec Audi par l’intermédiaire de mon manager et de la fédération. J’ai immédiatement été séduite. Car qui dit femme sportive dit aussi marque sportive. Je suis ravie de pouvoir représenter Audi.

Finalement, vous roulez au volant d’une Audi A1 citycarver. Était-ce votre choix ?
Nina Derwael : C’est Audi qui a proposé l’A1 citycarver, car ce modèle est jeune et sportif, tout comme moi. J’ai suivi leur suggestion avec plaisir et pour le reste, j’ai pu composer le véhicule moi-même. Après avoir hésité avec le blanc Glacier, j’ai finalement opté pour une TFSI avec S tronic bleu firmament. Ce nouveau bleu profond est moins courant que le blanc.

Nina op de balk

Quelles caractéristiques de votre Audi appréciez-vous le plus ?
Nina Derwael : J’ai opté pour le Bang & Olufsen Sound System et j’adore faire vibrer les haut-parleurs au son de ma musique sur Spotify. Le Smartphone Interface est vraiment pratique : je n’ai plus besoin de regarder mon téléphone en conduisant. Je trouve aussi que le module d’éclairage LED dans l’habitacle est très cool. Comme pour l’instant, mon virtual cockpit présente un affichage Sport rouge, j’ai aussi opté pour un éclairage d’ambiance rouge.

Vous roulez beaucoup ?
Nina Derwael : Quand même, oui. J’habite à Gand, mes parents à Saint-Trond et mon compagnon à Malines. [1] [2] (NDLR : Nina est en couple avec le footballeur Siemen Voet. Pour l’instant, le défenseur de Club Brugge joue en prêt au K.V. Mechelen). Je fais donc la navette entre Gand et Malines plusieurs fois par semaine. Et puis, mon compagnon et moi prenons souvent l’Audi lorsque nous nous rendons quelque part ensemble. Non pas que les véhicules de Club Brugge ne valent rien. Mais mon petit ami aime aussi rouler en Audi de temps à autre (rires).

Nina voor de A1 citycarver

Enfant, vous sillonniez déjà les routes de Flandre : à onze ans, vous avez quitté Saint-Trond pour poursuivre votre carrière à Gand.
Nina Derwael : En effet. Je fais de la gymnastique depuis que j’ai deux ans et demi. Mais à l’âge de onze ans, j’ai rejoint le centre de sports de haut niveau de Gand et son internat. Faire la route tous les jours n’était pas envisageable. À l’époque, j’espérais déjà faire carrière en tant que gymnaste, et mes parents avaient compris que j’en avais le potentiel. Mais à cet âge, on ne sait pas encore comment vont tourner les choses. Ce n’est qu’en 2016, lors de ma participation aux Jeux olympiques de Rio, que j’ai compris que ma carrière de gymnaste se concrétisait.

Nina Derwael

Adolescente, vous n’avez jamais songé à arrêter ?
Nina Derwael : Si, bien sûr. Il m’arrivait parfois de hurler que j’allais tout plaquer. Mais ce n’étaient là que de brèves manifestations de frustration. Je suis convaincue que je ne le pensais pas vraiment. En fin de compte, je me laissais toujours convaincre facilement de persévérer.

Qu’est-ce qui vous plaît tant en gymnastique ?
Nina Derwael : La variété. Le saut de cheval, l’exercice libre au sol, la poutre et les barres asymétriques sont des disciplines très différentes. On ne s’ennuie pas vite ! Je continuerai à les pratiquer toutes aussi longtemps que possible.

Nina Derwael

En 2018, vous avez pour la première fois été sacrée championne du monde aux barres asymétriques, et vous avez réitéré l’exploit en 2019. Qu’est-ce qui vous rend meilleure que les numéros 2 et 3 du monde ?
Nina Derwael : Du haut de mon 1,70 mètre, je suis plutôt grande pour une gymnaste. Cette taille m’offre plus d’amplitude, plus de hauteur. C’est peut-être ce qui apporte une petite touche de grâce en plus aux yeux du jury. Par ailleurs, mon triomphe aux barres asymétriques est en partie dû à la légère fragilité de mes pieds. Autrefois, ils m’ont empêché de m’entraîner au sol et au saut. J’ai donc travaillé plus que la moyenne à la poutre et aux barres.

En règle générale, les sportifs de haut niveau ont du mal à encaisser les échecs. Est-ce également votre cas ?
Nina Derwael : Oui (rires).

Nina Derwael

Pour gagner ou perdre, il faut avant tout participer à des compétitions. Malheureusement, le coronavirus est venu y mettre son grain de sel. Les Jeux olympiques de Tokyo, prévus pour cet été, ont été reportés à 2021, et les Championnats d’Europe (qui devaient normalement avoir lieu au printemps à Paris) débuteront, espérons-le, en décembre en Azerbaïdjan...
Nina Derwael : Fin septembre, nous saurons définitivement si les Championnats d’Europe auront lieu ou non. Croisons les doigts ! Je m’entraîne tous les jours de 8 h 30 à 11 h 30 et de 15 h 45 à 19 h. Mais en fait, je ne sais pas pourquoi. C’est une situation très difficile pour n’importe quel sportif de haut niveau.

Nina in de A1 citycarver

Vous et votre collègue britannique Georgia-Mae Fenton partagez les honneurs du célèbre Derwael-Fenton, un mouvement des plus difficiles que vous avez présenté en même temps. Vous travaillez à un mouvement que vous ne devrez pas partager ?
Nina Derwael : Oui. Et j’espère que cette fois, personne n’aura la même idée (rires).

Quelle est votre façon de décompresser ? Que faites-vous quand vous ne vous entraînez pas ?
Nina Derwael : J’aime faire du shopping, ce qui, hélas, est relativement cher comme loisir (rires). Sinon, j’aime me détendre en famille ou entre amis.

Vous avez 20 ans. Combien de temps espérez-vous rester au sommet ?
Nina Derwael : Certains gymnastes arrêtent à 18 ans, d’autres continuent jusqu’à 26 ans. Tout dépend de la condition physique. J’espère pouvoir poursuivre encore 3 à 4 ans.

Nina Derwael

Une idée de ce que vous allez faire après votre carrière de gymnaste ?
Nina Derwael : Partir skier ! Aujourd’hui, cela m’est interdit, car c’est trop dangereux pour une gymnaste. Et puis, partir pour de longs et lointains voyages ! Je me suis déjà rendue aux quatre coins du monde, mais je n’ai jamais vu que des salles de gymnastique. Plus tard, j’aimerais simplement être touriste. Sur le plan professionnel, par contre... C’est un grand point d’interrogation. Je vis par cycles de 4 ans, je suis le rythme des J.O. en quelque sorte. Aujourd’hui, tout ce qui compte, c’est le sport.

Vous rêvez de l’or olympique à Tokyo ?
Nina Derwael : Non, je ne suis pas une rêveuse. Disons que j’y ai déjà pensé (rires).

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